PANEL1: AGRICULTURE DURABLE

Thème : « Gestion intégrée des ravageurs (IPM) : de la théorie aux pratiques durables dans les systèmes de culture tropicaux ».

Date : Mardi 5 Mai 2026.

Heure : 10h30 – 12h00.

Lieu : Salle Plénière, INPHB Yamoussoukro.

Équipe Intervenante

Nom du PanélisteOrigineTemps/pan.
LIABRA GUY JOSEPHCôte d’Ivoire15 min
ANTOINE SANONBurkina Faso15 min
LOKO Y. L. KONÉBénin15 min
Temps des panelistes 45 min/1h30 min
Temps de modération 10 min
Temps d’échange 35 min
Conclusion + levée de la séance 5 min.

Modérateur : OUALI N’GORAN MAURICETTE

Rapporteur : KOUASSI AHOU CYPRIENNE.

Gestion intégrée des ravageurs (IPM) : de la théorie aux pratiques durables dans les systèmes de culture tropicaux

La Gestion Intégrée des Ravageurs (IPM, ou Integrated Pest Management) représente une approche stratégique pour contrôler les populations de nuisibles dans les systèmes de culture tropicaux, en combinant théorie écologique et pratiques durables. Elle vise à minimiser l’usage des pesticides chimiques tout en maintenant la productivité agricole.

Principes Théoriques

L’IPM repose sur l’exploitation des régulations naturelles, comme les organismes auxiliaires (prédateurs, parasitoïdes), le respect des seuils de nuisibilité et une compréhension des dynamiques des populations de ravageurs. Dans les tropiques, où la biodiversité est riche, elle intègre des éléments écologiques tels que les interactions entre les cultures et leurs ennemis. Développée depuis les années 1970 par des institutions tel que le CIRAD, cette théorie, priorise la prévention sur la lutte chimique systématique..

L’infographie illustre les étapes clés : surveillance, prévention, contrôles biologiques (ex. coccinelles), culturels (rotations) et chimiques en dernier recours.

Pratiques Durables en Tropiques

 Je pense que cela est valable partout et quel que soit la culture

Défis et Adoption

Pest Prevention Diagram pourquoi en anglais ?

Dans les tropiques, les défis incluent la formation des agriculteurs et la transition de la lutte chimique vers l’IPM, nécessitant une communication entre acteurs. Des recherches menées par le CIRAD et ses partenaires sur 30 ans montrent des succès de l’IPM, avec une adoption accrue via des variétés tolérantes et des techniques locales. L’IPM soutient ainsi la résilience face au climat, en favorisant des écosystèmes sains.


Ce schéma cyclique met en évidence l’approche holistique de l’IPM, avec évaluation continue pour des interventions précises en milieu tropical.